jeudi 16 avril 2009

Des solutions pour l'Union Européenne

Suite à mes reproches sur l'Union Européenne et plus particulièrement sur la Commission de Bruxelles, je souhaite exposer quelques pistes dans cet article pour que les citoyens s'intéressent de nouveau à l'Europe. Je crois en effet qu'il est important d'avancer des propositions dès lors que l'on critique car, dans le cas contraire, cela n'est que de la contestation stérile.


Je vais donc reprendre brièvement les critiques que j'ai précédemment exprimées afin d'y apporter des réponses :


- Les pays membres de l'UE sont trop hétérogènes
Alors bien évidemment, on ne peut pas expulser les pays déjà membres mais je crois que la politique d'élargissement de l'UE doit cesser. Cela se traduit donc par un arrêt immédiat des négociations avec les nations candidates. Il me semble plus opportun de proposer des partenariats économiques avec nos voisins, dont la Turquie et la Russie. Ces partenariats permettraient d'entretenir des liens privilégiés avec ces pays sans pour autant les intégrer au sein de l'entité européenne.

- Le fonctionnement des institutions européennes n'est pas toujours démocratique
Effectivement, la Commission européenne n'est pas élue alors qu'elle dispose de prérogatives importantes. Je pense donc que les commissaires doivent être élus ou, dans le cas contraire, la Commission doit être supprimée.
Parallèlement à cela, je crois qu'il est nécessaire d'augmenter l'influence du Parlement européen, en lui donnant notamment la faculté de proposer des lois.

- L'UE s'ingère de manière trop importante dans la vie des Etats
La perte de souveraineté des nations au profit de Bruxelles est indéniable. Je propose donc que les Etats récupèrent une partie de leur pouvoir de décision, laissant ainsi au niveau européen les décisions nécessitant une collaboration entre Etats. De plus, les différents pays n'ayant pas les mêmes attentes et les mêmes souhaits, je crois qu'il est nécessaire de développer des coopérations à la carte. Cela permettrait aux Etats ayant des intérêts convergents de mener à biens des projets sans y impliquer le reste des membres de l'UE.

- Les institutions européennes ne rendent de compte à personneVoila une situation qui mérite d'être modifiée. En effet, je crois que les institutions européennes et notamment la BCE (Banque Centrale Européenne) doivent rendre des comptes aux Etats afin que ceux-ci valident les politiques menées. Cela se traduirait par des comptes-rendus de gestion des commissaires destinés aux chefs d'Etats.
De plus, concernant la BCE, il me semble nécessaire de réorienter ses missions afin d'y ajouter un objectif de croissance.

- L'UE prône une concurrence libre et non faussée et un libre-échange avant tout
La crise financière et économique a au moins eu le mérite de nous prouver que l'ultralibéralisme n'est pas la solution à tous nos problèmes. Le libre-échange n'est pas une mauvaise chose en soi mais encore faut-il que les échanges se fassent entre zones similaires au niveau économique et social. Ainsi, on assiste à un commerce bancal entre les pays de l'UE et les pays émergents à faible protection sociale. Cela induit donc un décalage dû à des différences de  coût du travail.
Je crois donc qu'il est impératif de mettre en place un protectionnisme européen afin de rétablir une certaine égalité dans les échanges commerciaux et faire cesser le dumping social et environnemental.

Ces propositions ne sont bien évidemment que des pistes de réflexion. Néanmoins, je pense que ce sont des pistes de réflexion afin de réorienter l'Union Européenne de l'intérieur. Cela ne sera toutefois pas simple car l'UE est composé de 27 pays qui n'ont pas forcément les mêmes ambitions.

mardi 14 avril 2009

Les raisons du rejet de l'UE

Dans mon article précédent, je soulignais le désintérêt croissant des peuples pour l'Union Européenne. Je souhaite aujourd'hui m'exprimer sur les éléments qui sont, selon moi, à l'origine de cette aversion.
Je crois que ces raisons sont multiples et assez variées. Je vais donc essayer ici de résumer celles qui me paraissent les plus pertinentes.

- Tout d'abord, je crois que l'un des principaux défauts de l'UE est sa construction géographique. En effet, il apparaît que la trop grande diversité est un boulet pour les institutions européennes. Je trouve assez étonnant que l'on désire réunir au sein d'une même entité des peuples et des nations qui ont des cultures, des Histoire, des monnaies différentes. Il me semble donc assez difficile que tout ce petit monde réussisse à s'entendre.

- Un autre problème de cette Europe est le fonctionnement de ses organes de décision. Effectivement, la Commission est un organe non élu alors que c'est elle qui a le plus d'influence au sein de l'UE. Au contraire, le Parlement, qui lui est démocratiquement élu, a assez peu de pouvoir, bien que celui-ci soit en augmentation depuis quelques temps.

- Ensuite, je trouve que l'Union Européenne s'ingère de manière trop importante dans les affaires des Etats. On assiste donc à une perte progressive de souveraineté de la part des Nations. Ainsi, on peut voir que 75% des lois votées par les Parlementaires Français proviennent directement de Bruxelles. De plus, il apparaît que l'Europe se mêle parfois de sujets dérisoires (fromages trop gras, volume des emballages ...) alors que d'autres thèmes nettement plus importants tels que l'emploi ou la défense sont relégués au second plan.

- On peut également remarquer que les institutions européennes ne rendent de compte à personne. Cela conduit donc à la prise de décisions contraire à la volonté des Etats. D'ailleurs, plusieurs cas peuvent être pris en exemple. On se rappelle de l'affaire des OGM ou encore du Red Bull. Ces aliments ont été imposés dans l'UE par la Commission contre l'avis de certains de pays, dont la France.

- Enfin, et je crois que c'est le point le plus important, l'Union Européenne se construit en ignorant les peuples. Ainsi, les Français et les Hollandais ont rejeté, en 2005 le Traité Constitutionnel Européen (TCE). En 2008, les Irlandais ont voté contre le traité de Lisbonne, pâle copie du TCE. Dans tous les autres pays, le traité a été ratifié par voie parlementaire afin de contourner les peuples.
De plus, l'UE prône la concurrence libre et non faussée et le libre-échange. Ce dogme est toutefois pénalisant pour les habitants des pays-membres car on assiste depuis des décennies à un accroissement des délocalisations privant ainsi les européens de leurs emplois.

Finalement, je crois que le désintérêt des peuples pour l'Union Européenne est légitime tant les dirigeants européens accumulent les défaillances et autres imperfections. Néanmoins, l'UE n'était pas ainsi à sa création. Je pense donc qu'il n'est pas trop tard pour la changer afin que celle-ci soit plus démocratique et respectueuse des peuples. Les élections européennes du 7 juin prochain seront donc un premier pas pour amorcer cette métamorphose.

lundi 13 avril 2009

L'Europe ne fait toujours pas recette

Le taux d’abstention pour les élections européennes du 7 juin pourrait atteindre 66 % ! C’est du moins ce que prévoit le sondage Eurobamètre effectué dans les 27 Etats membres que la Commission européenne s’apprête à rendre public (1). Il s’agit d’un record : depuis 1979, date de la première élection du Parlement européen au suffrage universel, l’abstention n’a cessé de progresser (de 37 % il y a trente ans à 54,3 % en juin 2004) alors même que ses pouvoirs n’ont cessé de se renforcer, au point désormais d’égaler ceux du Conseil des ministres.
Source : libération.fr


Beaucoup s'en doutaient mais maintenant cela est confirmé par un sondage. Alors certes, de telles enquêtes doivent être prises avec précaution mais le résultat est tout de même inquiétant. Effectivement, il me semble plutôt alarmant que les élections européennes suscitent un aussi grand désintérêt de la part des Français mais également des autres peuples des pays membres.


Pourtant, je comprends parfaitement ce manque de considération des électeurs. En effet, au niveau de l'élection même, il apparaît que les "gros" partis ont du mal à lancer leur campagne, ce qui me semble assez significatif. De plus, je crois que les Français se détournent de l'Union Européenne car ils connaissent peu son fonctionnement et ne voient pas les retombées positives de ses actions. Seules les défauts et autres imperfections de l'UE sont ressenties par les populations. Ainsi, ils remarquent que la structure est dirigée par une Commission non élue et que leur vote est souvent bafoué (voir l'affaire du traité de Lisbonne).

Outre ces éléments, trois polémiques récentes ont attiré mon attention. Les deux premières concernent notre agriculture. L'UE souhaite donc autoriser la production de vin rosé par le mélange de vins blanc et rouge et également mettre à l'index certains de nos fromages car ceux-ci sont jugés trop riches et trop gras. Ces deux décisions me semblent donc extrêmement stupides mais il s'agit surtout d'une attaque directe contre notre patrimoine et notre agriculture.
Le troisième point se rapporte aux commissaires européens. Ces mêmes commissaires, non élus, qui prennent des décisions fantaisistes telles que celles citées au-dessus. Il faut donc savoir que ces dirigeants européens toucheront des indemnités (parachutes dorés) à la fin de leur mandat. En ces temps difficiles où les patrons sont montrés du doigt, il paraît donc assez indécent que ces euro-commissaires puissent bénéficier de ces grasses rétributions.

Finalement, on se rend bien compte que le désintérêt des Français pour cette élection et au-delà pour l'UE s'explique aisément au vu de certaines actions de la Commission. Néanmoins, je ne crois pas que l'abstention soit une solution. J'encourage donc tous les habitants de l'UE à se rendre aux urnes afin d'exprimer leur opinion.


Voici quelques liens détaillant un peu plus les affaires dont je parle :
- Coupage du vin
http://www.laprovence.com/articles/2009/03/29/771256-A-la-une-Les-vignerons-ne-veulent-pas-mettre-de-l-eau-dans-leur-vin.php

- Indemnités des commissaires
http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/03/31/les-traitements-et-indemnites-des-commissaires-de-l-union-europeenne-suscitent-la-polemique_1174718_823448.html

- Fromages trop gras
http://www.ushuaia.com/ushuaia-terre/info-planete/actu-en-continu/sante/0,,4275582,00-aliments-gras-l-europe-en-fait-un-fromage-.html


vendredi 10 avril 2009

Mais où sont-ils passés ?

Hier, le projet de loi création et internet a été rejeté par 21 voix contre et 15 voix pour. Je suis bien évidemment très content de ce rejet. Néanmoins, ce n'est pas sur ce point que je souhaite m'exprimer.

Hier donc, le texte a été voté par 36 députés. Oui, je dis bien 36 députés, sur un total de 577 élus soit environ un taux de présence de 6 %. Incroyable, non ? Et bien pas tant que cela car l'absentéisme est une chose commune voire normale au Parlement.
On pourrait donc s'interroger sur l'utilité d'élire tant de députés alors qu'un grand nombre de lois est voté par moins de cent personnes. La réponse est simple. La place est trop bonne. En effet, la fonction de député est largement avantageuse pour ceux qui l'exerce, et ce notamment en termes de rémunérations et d'avantages en nature (voiture  et logement de fonction, transports gratuits ...). Il est donc assez logique que beaucoup se pressent pour accomplir ce travail.
Pour mettre un terme à tous ces abus, je crois que deux corrections doivent être apportées au fonctionnement actuel du Parlement :

- Tout d'abord, il me semble impératif de limiter le cumul des mandats. Effectivement, je pense qu'un "cumulard" n'a  pas le temps, ni les moyens de remplir correctement toutes ces fonctions. Il apparaît donc que certains de ses postes seront sacrifiés. Je crois donc que, dans l'intérêt de tous, le cumul d'un mandat local et national devrait être interdit. Nos politiques devraient donc choisir entre l'échelle locale (commune, conseil général, conseil régional) et nationale (député, sénateur, ministre) afin de se consacrer pleinement à sa fonction mais également afin d'éviter tout conflit d'intérêts.

- Ensuite, je crois qu'il est nécessaire de conditionner les indemnités des Parlementaires, et plus largement des politiques, à leur présence lors des séances de débat et de vote. Il paraît inimaginable que l'intégralité des rémunérations soit versé alors que son bénéficiaire n'a pas fait preuve d'assiduité dans son travail.
Pour aller plus loin, je suis donc favorable à ce que leurs responsabilités puissent être retirées aux politiques les plus négligents dans leur fonction car trop d'absentéisme  peut être assimilé à une faute grave.
Il est possible de faire un parallèle avec le monde de l'entreprise : si un salarié est souvent absent alors son employeur ne le paiera pas pour les jours non travaillés et risque même, en cas d'absences répétées, de le licencier.

Je crois que les politiques devraient se rappeler qu'ils sont les représentants du peuple et doivent donc lui rendre des comptes. Je pense également que les élus les plus déméritants devraient être sanctionnés afin de ne pas considérer la politique comme un jeu et/ou une source facile de revenus.

mercredi 8 avril 2009

Encore des polémiques ...

Voici un petit condensé des polémiques de ces derniers jours :

- Obama dit oui à la Turquie
Lors de son déplacement à Ankara, Barack Obama a affirmé soutenir l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne.  Deux choses me viennent à l'esprit suite à cette déclaration. La première est bien évidemment : de quoi se mêle-t-il ? En effet, pourquoi le président des Etats-Unis s'immisce dans les affaires de l'UE. Cela ne le regarde aucunement et je ne pense pas que de tels propos auraient été très appréciés de l'autre côté de l'Atlantique s'ils avaient été proférés par la France.
Ensuite, ces paroles relancent le débat autour de l'élargissement de l'UE à la Turquie. Nicolas Sarkozy s'est exprimé contre cette hypothèse. Néanmoins, celui-ci a ouvert plusieurs chapitres de négociation. Trouvez l'erreur ! A titre personnel, je suis opposé à l'entrée de la Turquie car ce pays n'est pas situé en Europe. De plus, je crois que les Turcs ont une culture, un mode de vie et une Histoire trop différents des nôtres. Je crois donc qu'il serait plus raisonnable de stopper toute négociation avec ce pays concernant son accès dans l'UE. Toutefois, il serait intéressant de proposer des partenariats avec cette nation, et ce dans différents secteurs.

- De plus en plus de patrons séquestrés
Depuis quelques temps, le nombre de séquestrations de dirigeants par leurs employés augmente fortement. On peut effectivement comprendre la colère des salariés vis-à-vis de leur direction mais je ne suis pas sûr que détenir son patron soit la meilleure solution. Je crois que le dialogue doit être privilégié, et ce bien avant l'annonce de licenciements. Néanmoins, on peut s'apercevoir que cette technique est très efficace et semble être la seule solution afin de relancer les négociations. Il faudra pourtant faire attention que ces séquestrations ne dégénèrent pas afin de ne pas décrédibiliser le mouvement social des salariés lésés par leur entreprise.

- Vers une validation automatique des diplômes ?
Suite aux grèves et manifestations qui perdurent dans les universités, certains étudiants et enseignants souhaitent que le second semestre soit automatiquement validé afin de compenser les cours perturbés.
Je suis plutôt opposé à cette idée pour deux raisons. La première est que cela aurait pour conséquence de dévaloriser les diplômes ainsi obtenus car seule une partie du programme aurait été abordée et évaluée. De plus, il me semble anormal de "récompenser" les étudiants qui ne sont pas allés en cours en leur accordant gracieusement leur semestre. Je crois que ceux-ci doivent assumer leurs actes que ce soit devant leurs futurs employeurs mais également devant leurs camarades qui ont été pénalisés par ces blocages.
Ce cas montre donc bien, une fois de plus, qu'une minorité active punie la majorité silencieuse car ici, les bloqueurs, assez peu nombreux empêchent une grosse partie des étudiants qui souhaite assister aux cours et réussir leur année.

- Nouveau problème d'intégration ?
D'après le site LCI.fr, un logement social a été refusé à une famille car l'épouse portait la burqa (vêtement qui couvre entièrement la tête et le corps). Cette affaire encore toute récente risque de créer de fortes dissensions. En effet, certains qualifieront cet acte de racisme et de discrimination alors que d'autres se féliciteront de cette réponse.
Personnellement, je suis satisfait de ce refus. Je trouve effectivement honteux que certaines femmes portent la burqa dans un pays comme la France. Je pense que cela reflète un manque flagrant d'intégration de la part de ces personnes. Je souhaite donc que de tels actes continuent et que les personnes vivant sur notre sol adoptent les coutumes en vigueur dans notre pays afin que chacun puisse vivre dans le respect de l'autre.

lundi 6 avril 2009

Coups de communication pour la communauté internationale

La semaine dernière, deux rendez-vous internationaux ont eu lieu en Europe. Le sommet du G20, tout d'abord, s'est réuni à Londres puis les membres de l'OTAN se sont rencontrés à Strasbourg afin de célébrer les 60 ans de l'organisation.
D'après la plupart des médias, ces rencontres ont été un succès avec d'importantes avancées en matière de coopération internationale. Néanmoins, je ne partage pas cet avis. En effet, que ce soit le sommet du G20 ou celui de l'OTAN, je crois que l'on a pu assister à un échec.
Le G20 réunissait les Hommes les plus puissants de la planète. Beaucoup espéraient qu'il permettrait de poser les fondements d'un nouveau système économique afin de repartir sur de nouvelles bases et d'oublier les erreurs du passé. Pourtant, il n'en est rien. Quelques annonces ont été faites mais rien de très concret. De plus, on peut remarquer une assez faible volonté de rénovation dans la mesure où peu de changements semblent avoir été annoncés.
Le sommet de l'Otan me semble également  avoir été un fiasco. Cela ne concerne pas les déclarations qui y ont été faites car celles-ci étaient prévisibles. Le gros point noir de cet évènement est bien évidemment les affrontements qui se sont déroulés en marge du congrès.
Il convient toutefois de noter l'émergence d'un monde multipolaire avec la reconnaissance accrue des pays émergents.
Globalement, je trouve que ces réunions sont une déception dans la mesure où peu de choses concrètes ont émergé. Les conclusions restent, pour le moment, sous forme d'annonces superficielles. Il faudra donc attendre encore afin d'obtenir de réelles solutions permettant de résoudre nos problèmes actuels.


jeudi 2 avril 2009

Le sport, une machine à fric ?

Depuis quelques temps déjà, l'opinion et les politiques découvrent les abus des grands patrons quant à leurs rémunérations. Ainsi, les membres de cette classe dirigeante sont cloués au pilori, à gauche comme à droite. Il est effectivement anormal qu'en ces temps difficiles, certains individus puissent quitter leur emploi avec d'importantes indemnités ou que d'autres reçoivent bonus et stock-options alors que leur entreprise licencie. Néanmoins, il apparaît que ces personnes ne sont pas les pires. En effet, ces personnes sont grassement payées mais ont ,en contrepartie de lourdes responsabilités, et sont, normalement, à l'origine de la création de richesses et d'emplois.

Aujourd'hui, je crois que la population devrait se révolter contre les revenus des sportifs. Effectivement, les footballeurs, rugbymen, pilotes de F1 et autres athlètes sont extrêmement bien payés comparativement à leur travail. De plus, leurs salaires sont très souvent complétés par des revenus provenant de juteux contrats publicitaires.
Je pense donc qu'il est nécessaire de mettre un terme à ces rémunérations démesurées. Je trouve cela d'autant plus inacceptable que les sportifs n'ont aucune utilité économique, c'est à dire qu'ils ne créent rien, hormis peut-être du rêve.
Alors certains prétexteront que le sport porte des valeurs saines mais je crois que l'argent a tué toutes ces valeurs. Ce phénomène est notamment visible dans le monde du football avec un niveau de jeu parfois inversement proportionnel au montant des salaires des joueurs.

Il paraît normal pour tout le monde de plafonner les rémunérations des dirigeants d'entreprises. Je souhaite que l'on prenne également conscience de la nécessité de faire de même avec les athlètes. Toutefois, je crois que cette démarche doit être faite au niveau international afin d'éviter un exode de nos champions vers d'autres pays n'ayant pas adoptés un tel système.

Finalement, on se rend bien compte qu'aujourd'hui certains sportifs professionnels sont complètement déconnectés de la réalité. Il conviendrait donc de leur rappeler qu'ils ne font que courir après un ballon ou une balle et que finalement, ils ne servent pas à grand chose.